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Kibali pres d’atteindre la stabilite de son régime opérationnel, Randgold exhorte la RDC a attirer des investissements supplémentaires
Sunday, October 19, 2014
Kinshasa, République démocratique du Congo, lundi 20 octobre 2014 – Les opérations de la mine aurifère de Kibali sont en train de se stabiliser. Sa production minière augmente et elle est sur le point d’atteindre son objectif primordial qui est celui de produire 650 000 onces d'or par an en moyenne au cours des 10 prochaines années, a déclaré le président directeur général de Randgold Resources, Mark Bristow. Randgold est en train de développer et d’exploiter la mine dans laquelle elle détient 45% de participation. 
 
Lors d'un entretien de mise à jour avec la presse locale aujourd'hui, Bristow a déclaré qu’au cours du trimestre qui a pris fin en juin, le développement de la mine a connu beaucoup de progrès, notamment la mise en service de la première des quatre centrales hydroélectriques, la fin de la construction du concasseur secondaire, des circuits de flottation et de récupération des concentrés ainsi que de l'accès à la mine souterraine. L’accent est à présent mis sur l’achèvement du développement de la mine souterraine, la mise en service de la deuxième centrale hydroélectrique, ainsi que l’optimisation de l’usine de traitement afin qu'il atteigne de manière consistante les objectifs qui lui sont fixés. Un autre domaine sur lequel l’accent a été également mis est la continuation de la congolisation de l'équipe de direction de Kibali.
 
Bristow a noté qu'à ce jour, le développement de Kibali a injecté $600 millions directement dans l'économie congolaise. Il continue d’offrir des avantages aux communautés environnantes en soutenant la croissance de l’économie locale - ces derniers mois ont vu l’établissement des banques, des boutiques, des stations-service et des opérations de téléphonie mobile - et en procurant des ressources en matière de soins de santé et d’éducation aux cités et villages de la région.
 
« L'énorme investissement dans Kibali démontre notre engagement à long terme en RDC. Nous prions les gouvernements nationaux et provinciaux de rendre la pareille à cet engagement en offrant un environnement fiscal et réglementaire qui encouragera davantage les investissements non seulement de Randgold, mais aussi d'autres sociétés minières. Le développement d'une industrie minière robuste ici sera d'une valeur inestimable pour la RDC et son peuple et, à l’instar d’autres pays africains, il pourrait devenir le moteur qui stimule la croissance économique générale », a-t-il expliqué.
 
Dans ce contexte, Bristow a dit qu’il est confiant que la révision actuelle du Code minier par le gouvernement congolais produira un résultat favorable aux investisseurs, notant que le Code existant favorise déjà beaucoup l'Etat par rapport aux Codes miniers des pays voisins africains qui cherchent des investissements, et que des questions difficiles telles l’accès à des nouvelles zones de prospection ainsi que le problème persistant de l'exploitation minière illégale seraient abordés efficacement.
 
Dans un discours prononcé devant le Club de Géosciences à l'Université de Kinshasa plus tôt dans la journée, Bristow a affirmé que l'exploitation optimale des richesses minières de la RDC nécessiterait un partenariat intégré entre l'industrie minière et le gouvernement à l’instar de ce qui se fait également dans tous les autres pays émergents.
 
« Au cours du récent boom du prix de l'or, partout dans le monde, les deux parties s’étaient culpabilisées en cherchant des gains à court terme au lieu de saisir toutes les opportunités qui se présentaient pour monter des entreprises minières rentables dans le long terme. Nous devons maintenant et en toute urgence revoir nos rôles complémentaires dans l'extraction de la valeur maximale de ce qui représente en réalité des biens nationaux majeurs, et nous assurer que le partage des bénéfices qui en découlent se fait de manière équitable pour toutes les parties prenantes », a-t-il dit.

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